Les mots m'ont échappé et ont franchi mes lèvres
De notre entente je t'en conjure ne fais point la grève.
Je n'ai pu me retenir, je me devais de tout t'avouer
L'heure avait sonné, la vérité devait t'être révélée.
Je ne pouvais supporter d'affronter ton regard
Mon c½ur s'en serait gelé, honteux et sans espoir
Il aurait battu dans le vide, sans entendre un écho
J'aurais dû le couvrir de plumes pour lui assurer le repos.
Ma franchise nouvelle t'a blessée, même plus encore
Que si je ne t'avais pas avoué, ironie du sort.
Elle s'est insinuée en ton c½ur comme un poison
Rongeant toutes les parcelles de ta compassion.
Le dur remords me noyait sous tes convictions envolées
Vagues meurtrières de haine et de ranc½ur consumées
Tes paroles me brisaient l'âme, rompant ma naïveté
Je brûlais de douleur sous les accusations de ta sincérité.
Les larmes m'assaillirent, sur tes joues déjà elles roulaient,
Torrents de pleurs couleur de sang, couleur noire, de jais.
Elles perlaient sans cesse, heurtant mes lèvres closes
Elles s'étaient tues, rejoignant les tiennes dans cette pause.
Je regrettais de ne t'avoir avoué plus tôt mes faibles raisons
Déçue, je l'aurais été, mais moins que de par ta trahison.
J'aurais préféré tout te dire auparavant, te faire cet aveu
Mais j'ai été trop faible, j'ai eu peur de briser nos v½ux.
Désormais je m'éloigne, je ne supporterais plus tes cris
Tes peines sont autant de multiples poignards dans ma vie.
Elles créent en mon sein de petites plaies béantes
Qui ne se refermeront jamais, elles resteront sanglantes.
Tes flots de larmes salées sont autant de pluies acides
Sur mon c½ur occis qui ne bat, alors plus rien ne décide.
Tout s'est désagrégé autour de nous, si vite
Qu'aujourd'hui, je me dois peut-être de prendre la fuite.
Avec pour tout bagage, des souvenirs de tes rires si parfaits
Tes sourires colorés, tes yeux scintillants, ta beauté.
Je garde aux confins de mon corps tous ces rêves d'antan
Tous ceux que j'avais fait pour nous, sans crainte du temps.
Avec pour tout présage, tout plein d'idées nouvelles à l'avenir
Tendrement enlacés dans mon c½ur guérit, prêt à repartir.
Ils resteront là, ne bougeront pas, en attente d'un geste de TOI.
Espérant à jamais, un jour retrouver la douceur de tes bras.
Sous l'arbre fleuri de nos rencontres ils resteront cachés
Tels trésors miraculés du passé, sous son feuillage déposés
Alors n'attends pas le printemps, son renouveau et ton émoi ;
Viens, rejoins-moi et ensemble, oublions ce mensonge d'autrefois.
De notre entente je t'en conjure ne fais point la grève.
Je n'ai pu me retenir, je me devais de tout t'avouer
L'heure avait sonné, la vérité devait t'être révélée.
Je ne pouvais supporter d'affronter ton regard
Mon c½ur s'en serait gelé, honteux et sans espoir
Il aurait battu dans le vide, sans entendre un écho
J'aurais dû le couvrir de plumes pour lui assurer le repos.
Ma franchise nouvelle t'a blessée, même plus encore
Que si je ne t'avais pas avoué, ironie du sort.
Elle s'est insinuée en ton c½ur comme un poison
Rongeant toutes les parcelles de ta compassion.
Le dur remords me noyait sous tes convictions envolées
Vagues meurtrières de haine et de ranc½ur consumées
Tes paroles me brisaient l'âme, rompant ma naïveté
Je brûlais de douleur sous les accusations de ta sincérité.
Les larmes m'assaillirent, sur tes joues déjà elles roulaient,
Torrents de pleurs couleur de sang, couleur noire, de jais.
Elles perlaient sans cesse, heurtant mes lèvres closes
Elles s'étaient tues, rejoignant les tiennes dans cette pause.
Je regrettais de ne t'avoir avoué plus tôt mes faibles raisons
Déçue, je l'aurais été, mais moins que de par ta trahison.
J'aurais préféré tout te dire auparavant, te faire cet aveu
Mais j'ai été trop faible, j'ai eu peur de briser nos v½ux.
Désormais je m'éloigne, je ne supporterais plus tes cris
Tes peines sont autant de multiples poignards dans ma vie.
Elles créent en mon sein de petites plaies béantes
Qui ne se refermeront jamais, elles resteront sanglantes.
Tes flots de larmes salées sont autant de pluies acides
Sur mon c½ur occis qui ne bat, alors plus rien ne décide.
Tout s'est désagrégé autour de nous, si vite
Qu'aujourd'hui, je me dois peut-être de prendre la fuite.
Avec pour tout bagage, des souvenirs de tes rires si parfaits
Tes sourires colorés, tes yeux scintillants, ta beauté.
Je garde aux confins de mon corps tous ces rêves d'antan
Tous ceux que j'avais fait pour nous, sans crainte du temps.
Avec pour tout présage, tout plein d'idées nouvelles à l'avenir
Tendrement enlacés dans mon c½ur guérit, prêt à repartir.
Ils resteront là, ne bougeront pas, en attente d'un geste de TOI.
Espérant à jamais, un jour retrouver la douceur de tes bras.
Sous l'arbre fleuri de nos rencontres ils resteront cachés
Tels trésors miraculés du passé, sous son feuillage déposés
Alors n'attends pas le printemps, son renouveau et ton émoi ;
Viens, rejoins-moi et ensemble, oublions ce mensonge d'autrefois.


